Un premier acte sans solutions
Tout avait bien commencé. Ou presque. Après un quart d’heure équilibré, Paris était encore au contact (9-9), porté par quelques éclairs offensifs de Prandi ou Steins. Mais la machine s’est grippée. Et très vite.
La suite du premier acte a viré au calvaire : plus d’idées en attaque, un repli défaillant, et surtout un Roland Mikler intouchable dans le but hongrois. Les Parisiens n’ont inscrit que deux buts dans le dernier quart d’heure avant la pause. Un silence offensif qui a permis à Szeged de prendre six longueurs d’avance (11-17) et d’installer une forme de contrôle mental sur le match.
Paris s’efface, Szeged s’envole
Au retour des vestiaires, l’espoir d’une réaction s’est vite évaporé. Szeged a continué de dérouler, et les Parisiens n’ont jamais trouvé les ressources pour inverser la tendance. En face, les Hongrois déroulaient sans trembler. Plus justes, plus engagés, plus constants. L’écart est monté jusqu’à +12 dans un Coubertin muet, abasourdi.
Paris a sombré collectivement et s'incline 25-35. Avec cette défaite de dix buts, le club de la capitale sort dès les 1/8es, un cap qu’il n’avait plus manqué depuis plus d’une décennie.
BERTHELOT Pierre